Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

LE SOLEIL MEME LA NUIT. FRANCE ELLE.

Publicité
23 octobre 2022

CHAT ET GUERISON

verts

Les chats et vous.

Il est important de savoir qu’un chat qui se frotte contre vous ne recherche pas systématiquement de la nourriture. En faisant cela, il vous distribue de l’énergie positive. Il vous inclut également dans son territoire et vous transmet un peu de sa magie au passage. Il est donc important d’accueillir ses câlins et ses frottements. Si vous les refusez, la prochaine fois, il ne vous en fera plus cadeau. Restez donc à l’écoute de votre chat et de ses agissements envers vous.

Le champ magnétique du chat ne doit pas être pris à la légère. D’ailleurs, les médiums l’ont bien compris. Dans le cadre d’une séance de spiritisme ou de contact avec des entités, ils refusent toujours la présence des chats car ils savent très bien qu’ils peuvent faire fuir les esprits. Par contre, dans le cadre de rituels de magies blanches, de demandes d’aide, de prières de magnétisme, de reiki, de séance énergétique ou autres, la présence d’un chat est presque toujours indispensable.

 

Texte de Jean-Didier.

Publicité
23 octobre 2022

CHAT ET GUERISON

chat FANTOME

Les chats et les fantômes.

Quand un chat capte un fantôme, son attitude change. Soit, il va se retourner sans cesse vers un point précis d’une pièce, soit, il va se figer et passer de longs moments à observer et attendre que quelque chose bouge. Ou, il peut encore tourner en rond sur un point précis tout en miaulant.

Puis, s’il trouve un fantôme, il cherche dans un premier temps à comprendre son but et ce qu’il fait là. Dans un deuxième temps et, pour protéger la maison, il déplace le champ magnétique du fantôme pour le sortir de l’habitation. Mais, il s’avère parfois que cela ne fonctionne pas. Dans ce cas précis le chat emprisonne alors le fantôme dans son propre champ magnétique, puis, va tranquillement s’en débarrasser à l’extérieur de l’habitation.

Il devient alors un véritable chasseur de fantômes au sens propre du terme. D’ailleurs, certains ghostbusters ne s’y trompent pas et utilisent des chats pour faire un premier état des lieux dans certaines maisons hantées.

23 octobre 2022

CHAT ET GUERISON

1111306-un-chat-illustration

Si vous avez un chat chez vous, il vous protégera de toutes les ondes négatives et de toutes les formes de malédictions. Il fera un véritable nettoyage des pensées négatives ou des conversations à base de jalousie.

Si vous êtes chez vous et que vous êtes victime d’une personne méchante ou jalouse envers vous, vous devez caresser votre chat de la main gauche. Vous pouvez aussi poser directement vos deux mains sur le dos de l’animal. Vous serez ainsi en contact avec le champ magnétique de votre chat. Il fera alors tout pour s’unir à vous dans une formidable énergie protectrice et positive.

Sachez aussi que les chats sont des guérisseurs nés surtout les siamois … Les magnétiseurs les utilisent d’ailleurs très souvent pour éviter de prendre le mal de leurs clients en retour.

Il arrive également qu’un chat vienne se coucher sur une partie de votre corps. Si cela arrive, ne cherchez pas à comprendre, le chat, lui, sait pourquoi il le fait. Il se place souvent sur un membre ou un organe en déficit d’énergie. Son rôle sera alors de rééquilibrer les énergies pour éviter qu’un problème de santé vienne s’installer.

Puis, c’est reconnu, le chat chasse le stress et libère l’émotionnel. Alors, si vous avez un chat chez vous, ne vous privez pas de le caresser, vous serez ainsi plus zen.

Maintenant, il faut considérer l’action de votre chat comme une aide à la nature, mais, en aucun cas, vous ne devez cesser un traitement médical ou ne pas aller voir votre médecin pour vous soigner.

  Texte de Jean -Didier

8 octobre 2022

Homme et chien. Le Square au Petit chien.

 

 

Un peintre du dimanche peint un aimable square dans lequel déambulent des passants et...un petit chien. Le tableau semble bien anodin mais le peintre amateur ne tarde pas à constater que la scène qu'il a voulu représenter tend à se modifier. Cet innocent petit chien  n'est peut être pas aussi amical et affectueux qu'il n'en a l'air...Tout change autour de lui...

Il s'agit alors de se débarrasser d'un tableau qui n'est pas si quelconque que cela...Le tableau va alors passer de main en main...

27 décembre 2020

Récits hybrides. Le Square au petit chien.

petit CHIEN

 

LE SQUARE AU 

PETIT CHIEN

 

 

Publicité
26 décembre 2020

Ecrits hybrides. Le Square au petit chien.

DES TOILES

LE SQUARE AU PETIT

CHIEN

 

- Cette fois, ça y est, je m’en suis défait, de ce complexe pesant ! Pendant des années, on l’a bien pensé, que je ne savais ni dessiner ni peindre. Enfin, juste ce qu’il fallait pour ne pas être pris au sérieux. C’est qu’il aurait bien un bon coup de crayon, seulement, la perspective et lui, les couleurs et lui…Bon et puis, son talent se relativise vite ! Franchement, ce choix de la peinture naïve….N’importe quel peintre qui perce actuellement fait du non-figuratif, non ? Euh bien sûr, certaines exceptions confirment la règle mais bref…De gros efforts, de la persévérance mais un vrai esprit créatif ? Non. De l’énergie et de la ténacité. Ça faisait un artiste, ça ? Ah ben non….Imbéciles ! Imbéciles ! 

 

26 décembre 2020

Ecrits hybrides. Le Square au petit chien.

ABS

Michel Pèlerin regardait les trois dernières toiles qu’il avait peintes et son impression première restait juste : voilà des toiles qui le surprenaient car elles s’appartenaient à elles-mêmes. Elles étaient déjà indépendantes de lui et c’était bien là ce qui était intriguant. Il dessinait et peignait depuis une quinzaine d’années et ce qui était au départ un humble passe-temps était maintenant très prenant. Il avait, depuis longtemps, cessé de griffonner à la sauvette. Il disposait désormais d’un atelier situé au fond du jardin de sa jolie maison où vaquaient encore son épouse et la dernière de ses filles. Ne négligeant jamais son emploi de clerc de notaire, il donnait à sa famille le peu de temps qu’elle exigeait de lui. Ses liens avec Nicole, sa femme, n’étaient plus que routine et Anaëlle, sa fille, communiquait peu avec lui sans qu’il cherchât à améliorer leur relation. Il restait cette passion qui l’animait et son travail fini, il filait dans son atelier. Ni son épouse, ni ses enfants ni ses parents ou beaux-parents avaient cessé de lui dire quoi que ce soit. Il y était indifférent. Du reste, il n’était pas désagréable, faisait des cadeaux aux siens aux dates attendues et assistait à des réunions de famille. On avait admis qu’il fasse des stages de dessin, qu’il expose régulièrement et même qu’il vende certaines de ses toiles naïves ! En Indre et Loire, les grandes villes pouvaient s’enorgueillir d’accueillir, de manière régulière ou ponctuelle, des artistes de renom mais on était ici dans un village. Tours était distante d’une cinquantaine de kilomètres. Un talent « moyen » et « provincial » convenait à une bourgade où on se préoccupait essentiellement de probables licenciements dans l’usine voisine, de la rénovation d’une salle de spectacle favorisant l’éclosion d’un « Festival d’été » et du dérèglement des saisons. De cela, Pèlerin se moquait. Qu’il ne soit pas un « artiste maudit » que le siècle à venir découvrirait, il le savait bien. Qu’il n’ait pas de quoi épater des critiques snob, il en était conscient aussi. Mais la peinture faisait partie de sa vie et il avait, à travers elle, changé de vie. Intérieure, tout au moins. Il avait mieux cerné ses thèmes, choisi sa thématique de couleur et défini ses intentions. C’était là son labeur. Les trois tableaux qu’il avait sous les yeux montraient bien qu’’il y était parvenue. Elle était bel et bien là, cette fermeté de ton que, des années durant, il avait recherchée. IL y avait de quoi être fier !

La première toile représentait une jeune femme dans sa baignoire. Les sels de bain qu’elle avait utilisés avaient moussé rendant son corps invisible. Seules émergeaient ses épaules et sa tête. Elle était assez jolie avec ses cheveux blonds ramenés en arrière et tirés en queue de cheval et ses yeux bleus. Elle regardait droit devant et on devinait qui elle était, sous le trait et le coloris naïf : c’était une « Ambitieuse » ! En fait, il avait pensé à Adeline, sa fille aînée. Celle-là, elle s’était laissé influencer par sa mère qui lui disait d’épouser « quelqu’un » de bien. A peine veuf, le médecin du village avait été assailli et courtisé. Il quitterait sans doute le village pour Tours, considérée comme la métropole des métropoles, mais pas avant longtemps. Il ne voulait pas d’enfant, en ayant déjà quatre et Adeline pliait. Malgré tout, logeant dans une belle maison, elle était fière. Michel éviterait de lui mettre cette toile sous le nez. Elle n’était peut-être pas blonde mais elle n’était pas idiote. Elle verrait ce qu’il pensait d’elle…

La seconde toile représentait une jeune fille dans une étable. Elle n’était pas très jolie, à cause de son nez recourbé et portait des vêtements qui l’enlaidissaient. C’était Renée jeune fille, avant qu’il ne se marie avec elle et qu’elle n’ait de folles idées. Il n’était pas l’arriviste qu’elle voulait rencontrer. En dehors d’un travail qu’il aimait bien, d’une jolie maison en pierre de taille et de trois enfants auxquels il avait accordé beaucoup de soins, il était indifférent à toute forme d’ascension sociale. Seuls les arts l’intéressait et, parmi ceux-ci, la peinture. Renée, la fille de fermiers endettés, avait dû oublier ses rêves. Il l’avait dotée, sur le tableau, d’un joli sourire et d’un regard rêveur. Elle veillait avec soin sur de belles vaches aux pis gonflées. C’était une vision tendre qui lui restait d’elle et ce tableau, il le savait, ne la mécontenterait pas d’autant qu’il l’avait maintes fois peintes sans jamais la faire poser. Elle avait alors de beaux atours.

Le troisième tableau était plus singulier car il ne se rattachait à rien. Il représentait un square comme on en trouve dans toutes les villes moyennes. Deux femmes, assisses sur un banc, regardaient leur progéniture jouer dans un bac à sable. Il s’agissait de deux petites filles et d’un petit garçon. En dehors du bac, un homme d’une cinquantaine d’années contemplait la scène avec attendrissement tandis qu’un très jeune homme aux allures d’étudiant se tenait droit, l’air rêveur, le regard perdu dans le vide. Il tenait en laisse un petit chien qui, lui, regardait le spectateur avec bonté. Enfin, c’était un regard de chien : on pouvait se contenter d’y lire une bienveillance naturelle. En fond de décor, on distinguait un kiosque à musique. Il était vide. Une belle lumière d’été enveloppait les personnages. Ce devait être l’été. Comme elle n’était pas très forte, on devinait qu’on était en fin de journée. Les visages rieurs ou non, étaient paisibles. Toutefois, cette œuvre dérangeait Pèlerin, bien plus que les deux autres. Il était incapable, cependant, d’en connaître la raison…

 

26 décembre 2020

Ecrits hybrides. Le Square au petit chien.

ABS

 

Profitant d’une exposition-vente dans la petite ville voisine, il s’empressa d’y présenter une série de ses œuvres et notamment, ces trois tableaux. Les deux premiers trouvèrent acquéreurs dès le premier jour, ce qui le combla d’aise. Au moins, Adeline ne se verrait-elle pas ainsi caricaturée et sa femme ne se plaindrait-elle pas de l’évocation d’une jeunesse qu’elle préférait oublier. Le troisième tableau, par contre, lui resta sur les bras. On le trouvait joli, on lui en faisait compliment mais on le lui laissait. Pèlerin en fut d’autant plus surpris qu’il vendit beaucoup pendant deux jours. Il vit partir des œuvres qui, selon lui, étaient bien moins réussies que son « Square au petit chien » et en resta mal à l’aise. Son inquiétude s’accrut quand il remit en place la toile dans son atelier. Il constata qu’elle n’était plus tout à fait la même et sursauta. L’étudiant avait l’air sombre et le petit chien montrait les dents. Refusant de prêter attention à ce qui pouvait gravement le mettre en cause s’il en parlait à autrui, le peintre misa sur sa fatigue. Après tout, ces deux jours d’exposition avaient été très pleins. Malheureusement pour lui, les jours qui suivirent le convainquirent qu’il devait regarder la réalité en face : son tableau lui échappait ! Il était différent des autres. Bien sûr, il avait mis dans chacun d’eux une dose infime de lui-même et avait accepté d’ouvrir son cœur, ce qu’à l’habitude, dans ses toiles, il ne faisait pas. Mais il semblait qu’il avait libéré, dans sa troisième œuvre, toute une négativité personnelle qui était jusque-là restée en profondeur et qu’il contrôlait bien. Ces mères n’étaient pas maternelles ; ces enfants étaient mal élevés. Les intentions de l’homme entre deux âges n’étaient pas claires. Sans doute étaient-ils tourmentés par des désirs malsains…Quant à l’étudiant, il en voulait à une des mères et cachait, sous son visage impassible, une nature cruelle. Le tableau se modifia sans cesse des jours durant et l’effraya. Le seul personnage qui restait identique à lui-même et ne changeait pas totalement était le petit-chien. Ne tirant jamais sur sa laisse, il rayonnait de bienveillance. Pèlerin, cependant, se mit en tête que l’animal lui-aussi changerait et, avant que cette transformation ne soit effective, il décida pour éviter le pire, de mettre son œuvre en dépôt vente. Il répugnait à utiliser ce procédé et n’y avait jamais eu recours mais il ressentait une urgence. Qui sait ? Ce tableau ne faisait-il pas bien autre chose que de présenter les ressentis négatifs d’un peintre occasionnel ? Ne défendait-il pas une représentation plus large et incommensurable de ce qu’on appelle communément « le mal » ? Refusant de trancher, le peintre se rendit à Tours, grande ville qu’en homme de la campagne il évitait et gagna le quartier du théâtre. Il contourna celui-ci et trouva la boutique qu’il visait. Pour ne pas être en reste, il acheta plusieurs bibelots qu’il offrirait à ses proches et laissa plusieurs toiles. Le maître des lieux, Gaétan Richelieu, ne parut pas emballé par ses travaux, à l’exception d’un seul : « Le square au petit-chien ».

-Ah, ça, c’est bien ! Vous avez complètement détourné le propos ! D’habitude, ces dames sont gentilles comme tout ! Les bambins séduisent le spectateur par leur joli minois et les personnages annexes sont patelins. Eh bien, vous au moins, vous ne tenez pas le même discours ! Tout le monde est à couteaux tirés : les femmes vont se disputer, les enfants se battre et les deux autres ont l’air d’obsédés sexuels ! Et puis l’idée de mettre un molosse en scène ! Il ne va tarder à échapper à son maître, c’est clair et qui sait ce qu’il fera es enfants ! Bravo, c’est une réussite. Apportez-moi d’autres œuvres comme ça et je vous garantis le succès !

Michel Pèlerin resta pantois quand il vit une ultime fois son tableau. Mise à part la naïveté recherchée du trait et le choix des couleurs, plus rien ne ressemblait à l’œuvre de départ, qui se voulait paisible. Cette scène étrange et déjà violente, c’est pourtant lui qui l’avait peinte. En témoignait sa signature, en bas à droite…

Tournant les talons, il rejoignit sa petite ville et la paix de son atelier. Le tableau fut vendu dans les deux jours à une somme invraisemblable pour lui et il ressentit de l’orgueil. Toutefois, il n’alla pas s’en vanter. Il ne mit non plus en avant les sollicitations pressantes de Gaétan Richelieu qui voulait d’autres œuvres « du même cru ». Pèlerin peignit des jardins en fleurs, des bébés souriants, des jeunes filles sortant de l’eau ou encore des familles heureuses mais plus de square. Et surtout, plus de chien. Le dernier en date appartenait au square. C’était un molosse qui avait la taille d’un loup et avait des jaunes et cruels. Il relevait ses babines et montrait des crocs qui pouvaient, sans aucun problème, emporter le bras d’un enfant ou défigurer le visage d’une jeune femme. Quant aux deux hommes solitaires, il les raya aussi de son programme. Désormais, tout personnage masculin avait son pendant féminin : sœur, amie, épouse ou mère.

Pèlerin retrouva la paix, ignorant les aventures et mésaventures de son tableau et surtout le sort de ceux qui en faisaient l’acquisition…

 Un avocat à la retraite acheta le tableau et le mit dans son dressing. Ce n’était pas une œuvre majeure et, à bien regarder, le dessin n’en était pas toujours adroit. Le choix des couleurs, par contre, était surprenant. Les teintes pastel prédominaient alors que l’ambiance était à la guerre ! Voilà qui était inattendu. Divorcé depuis longtemps, Matthieu Dupont-Debailly entendait que soit tue à son entourage deux de ses plus intimes passions : détruire la paix familiale et assumer son amour pour les corps enfantins. Pour ce qui est de sa première passion, il n’avait eu que l‘embarras du choix pour l’assouvir puisqu’il gérait principalement des divorces. Quel bonheur ça avait été d’inciter mari et femme qui souhaitaient se séparer à se déchirer plus encore et ceci en toute impunité ! Divorçant, ils ne faisaient après tout, que défendre leurs droits en plus de leur honneur ! Ah, il l’avait vue la saloperie humaine et encouragée ! Au bout du compte, l’un criait victoire et l’autre était spolié ! L’imbécile. Il fallait le choisir lui, comme avocat, au lieu d’attendre !

Dans sa vie privée, Dupont-Debailly avait géré deux divorces avec des femmes qui étaient sacrément coriaces. Il s’en était bien tiré sans les démunir le moins du monde. Il avait des biens auxquels elles n’avaient pu toucher et s’en remettaient mal. Vivant confortablement l’une comme l’autre, ils savaient qu’elles lui gardaient rancœur et s’en amusait. Il en allait de même avec les enfants qu’il avait eus des deux lits. Ils attendaient après un gros héritage qu’il faudrait partager mais là encore, il les tenait, du moins son fils aîné, qu’il n’aimait pas. Il avait fait des donations à droite et à gauche….Il en ferait une tête cet insupportable François-Xavier, aussi fat que sa mère !

Quant à se deuxième passion, ce tableau l’évoquait à merveille. Il avait, caché dans un coffre, une série de films et de vidéos d’un genre spécial et surtout il avait des photos. Il les avait prises lui-même. De vrais enfants qu’on lui avait emmenés ; des petits garçons surtout. Ah, la bassesse humaine ! Il y en tant qui changent dès que l’argent paraît. Les enfants, il les photographiait avant et après. Ensuite, il ne pensait plus jamais à eux. Des plaintes, il aurait pu y en avoir puisqu’il n’allait pas toujours à l’étranger mais non, on n’avait jamais rien allégué contre lui. Il était malin et donc intouchable ; et puis, c’est bien connu, les petites victimes traumatisées n’ont pas de parole. Qui les croirait, de toute façon ?

 

Publicité
<< < 1 2 3 > >>
LE SOLEIL MEME LA NUIT. FRANCE ELLE.
Publicité
Archives
Publicité
Publicité